Mercredi 25 novembre 2009
3
25
/11
/Nov
/2009
18:32
Ma petite marinette
Avec toi la vie est chouette.
Tu as bouleversé ma vie.
Avec toi, il y a de la joie aussi.
Tu es l'enfant que j'ai toujours désiré avoir.
Tu n'es pas un reflet dans un miroir.
Tu es ma petite chérie
Même si cela gêne certains, je le dis.
Je te donnerais toujours mon amour
Et j'espère que ça durera toujours.
J'aime partager du temps avec toi
Et avec toi je ne m'ennui pas.
Même dans les rêves les plus fous
La vie ne pouvait surtout
Pas me donner une telle joie.
Je n'y pensais même pas.
Bien sur, tu nous apporte du tracas
Mais les ados c'est comme ça
Mais je t'aime
Et pour ta mère c'est idem.
Ne doute jamais de notre amour
Il est sincère tous les jours.
Tu nous fais sourire
Et on t'aime petite souris.
Tu as rempli un vide dans ma vie.
C'est aussi grâce à toi que je suis cheri
Parce qu'il n'y a pas que l'argent qui compte.
Nous t'aimons sans honte.
J'ai accouché d'un enfant de dix ans.
Il était grand temps.
Je voulais tellement
Avoir un enfant.
Je te dis ces quelques mots
Qui sont le reflet de mon âme.
Je serais là pour te soutenir dans tes maux.
En tout cas, tu peux compter sur tes deux dames.
Tu es l'enfant de mes rêves
Et entre nous, il n'y a pas besoin de trêves.
Je l'avoue, je suis comblé.
Nous sommes vraiment gâtés.
Publié dans : poésies
-
0
Mercredi 25 novembre 2009
3
25
/11
/Nov
/2009
13:42
Ce serait pure merveille
De partir, avec toi, m'installer à marseille,
Trouver un petit coin pour notre pampa
Ou on se régalera, toi et moi.
Vivre ensemble dans ce nouveau mode de vie
Dont on rêve et dont on a envie.
Je rêve peut-être
Mais je suis sûr que cela nous apportera du bien-être.
Fabriquer, aménager,
Immaginer et créer.
Tu es plutôt douée
Et je dois t'égaler.
A nous deux, nous formons un parfait binome.
Je suis certain que, doux, sera notre home.
J'ai hate que cela se produise
Car merveilleuse sera notre assise.
Je t'aime et je rêve.
Si j'ose, j'espère que pour toi aussi ce sera un rêve.
Je t'imagine aisément dans notre potager
A planter des graines, que tu auras à coeur de voir pousser.
Nous mettrons tout notre coeur à l'ouvrage
Et ensemble, nous remplirons les pages
De notre histoire peu banale
Mais on ne peut plus royale.
Cela fait fort longtemps que l'on en parle.
Aujourd'hui, il est peut-être temps de vivre à la Charles.
Nos deux bongalow au milieu des oliviers,
Pommier et tout autre arbres fruitiers.
Loin du stress et de la foule
Pour mener une vie plus apaisée et plus cool.
Tu m'as demandé si tu ne me forçais pas la main.
Rassure toi, j'aime cette idée et je serais près si cela devait se faire demain.
Entendre le chant des oiseaux,
Sentir la brise sur les éléments, j'en suis sûr, ce sera beau. le 11 juillet 2008
Publié dans : poésies
-
0
Mercredi 25 novembre 2009
3
25
/11
/Nov
/2009
12:28
Des mots, toujours des mots.
Des combinaisons de lettres et aussiôt,
Des maux exprimés par des mots.
Une atmosphère lourde m'oppresse tantôt.
J'ai mal de me savoir dans ce luxueux château.
Dire que je suis comme eux, comme un gosse qui se jette sur un gâteau.
Je me déçois, j'aurai préféré ne plus revenir, garder la tête hors de l'eau.
Je râle, toujours je râle.
Je sais que je suis mon pire rival
Et dieu sait que ça me fait mal.
De savoir cela, c'est fatal.
Etre ici, c'est loin d'être un régal
Mais je reste lucide, ils me protègent de mon tempérament original
Car je parai rebelle mais c'est une image plus qu'inégale.
Quelle hérésie, pour peu je pourrai en rire
Mais voir toutes ces mutilations sur mon corps me fait souffrir.
J'aimerai tant pouvoir dire.
A croire que les emmerdes je les attire.
Le bonheur me fait peur, c'est bien cela le pire.
Il faudrait que j'apprenne une façon différente d'agir
Et surtout apprendre à ne plus me hair.
Des addictions, toujours ces putains d'addictions.
Le shit, les médocs, l'anorexie, la boulémie, les achats compulsifs et l'alcoolisation.
Croyez moi, j'aimerai réellement ne plus adopter de telles réactions.
Pourtant ce n'est pas manque de réflexion et cela sans prétention.
C'est juste que je deviens le roi des cons
Quand je suis en pleine dépression.
Je ne me porte plus d'attention.
La mort, toujours et encore la mort.
Elle me hante, à raison ou à tord.
Les mutilations que je m'inflige sont plutôt ghor.
D'une certaine façon, j'ai l'impression que cela me rend plus fort.
Cela fait des années que je fleurte avec elle et dés lors,
Je deviens équilibriste et je me poste sur le rebord,
Prêt, à tout moment, à sauter dans le vide, quoi qu'il advienne de mon sort.
Lutter, toujours lutter;
Ne jamais cesser d'espérer.
C'est ce qui, probablement, me permettrait de continuer à exister.
Il faudrait que j'apprenne à me préserver
De toutes les saloperies que nous offre la vie et la société.
J'aimerai, avec anthousiasme, me lever,
Entamer avec joie une nouvelle journée.
Des pleurs, toujours des pleurs.
Seul dans mon coin pour ne pas faire naître des rumeurs.
Dans cet état, je me fais horreur.
Je m' horripile tout seul, j'oublie toute notion de grandeur.
J'ai peur quand je vois arriver cette douleur.
C'est comme être pourchassé par un gladiateur
Qui attend que je m'etteigne dans ma torpeur.
le 25 juin 2008
Publié dans : poésies
-
0
Mercredi 25 novembre 2009
3
25
/11
/Nov
/2009
11:35
Elle est venue au monde en france
Doux pays de notre enfance.
Enfant de parents immigrés
Qui ont galéré pour s'intégrer
Dans notre pays de liberté, égalité et fraternité
Mais en vérité, je vous le dis, tout ça est à chier
Et ça me fait chier de le penser.
Les individus se déchirent, s'entretuent.
Les membres d'une même famille peuvent devenir des inconnus.
La ségrégation court de plus en plus les rues.
Les minorités visibles sont mises à vue.
A 34 ans, elle pensait faire pleinement partie de la france
Dur pays de notre pleine conscience.
Travailleur, conducteur et payeur
De charges salariales, morales et vitales
Pour notre pays de liberté, égalité et fraternité
Mais en vérité, je vous le dis, tout ça est à gerber
Et ça me fait gerber de le penser.
Les personnes travaillent et galèrent pour vivre.
Des gens souffrent de survivre
Les politiciens s'augmentent de 70% et se sentent libre
Les artistes partent et s'exilent.
Elle est fière quand même d'etre une partie de la france
Cruel pays de notre méfiance
Loin d'être ordinaire, ne pouvant se taire mais volontier volontaire
Qui ne peut cesser de réver et d'espérer
Que notre pays retrouve ses valeurs de liberté, égalité et fraternité
Mais en vérité, je vous le dis, tout ça est à chier
Et ça me fait gerber de le penser.
Les gens deviennent indifférents face à la souffrance qui apparait
Sarko claque des doigts et le scooter réapparait
Johnny s'exile, s'affiche et trouve ça parfait
Tandis que des citoyens galèrent pour payer les impôts français.
Publié dans : poésies
-
0